Samedi 29 août 2009
A l'occasion du 75ème anniversaire de l'Armée de l'Air française, la Patrouille de France était de passage à Québec où elle a fait une démonstration d'une trentaine de minutes au dessus du Saint Laurent. Malheureusement il faisait mauvais temps, mais le spectacle était tout de même très plaisant !


Plus de photos sur notre galerie !
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 février 2009
Pour ce samedi, le Cégep avait organisé une journée "chiens de traîneaux" pour les étudiants internationaux, quelle bonne aubaine, nous voulions justement en faire avant la fin de l'hiver !

Ca fait un peu mal au porte feuille mais tant pis...

Nous voilà donc au Cégep vers 12h30, point de rendez vous avec l'autobus. Nous sommes les premiers (petite frayeur au début... seraient ils partis sans nous ?! Non non, ils sont juste TOUS en retard...).

Luce devant participer à un toutnoi de patins, me voilà donc chargée de rassembler les sous du bus des étudiants de Québec (j'ai gagné mon voyage du coup, 10$ que je pourrais utiliser ailleurs !).

Nous voilà partis pour Québec, pour aller chercher les 6 derniers paticipants.

Une fois tout le monde à bord, nous recomptons tout le monde une dernière fois, et nous voilà partis pour le centre d'Aventure plein-air Inukshuk !


Une fois arrivés, nous sommes accueillis par le personnel. Les chiens sont déjà partis en balade, nous devons patienter un peu avant de partir à notre tour. En attendant, nous patientons dans une salle surplombant l'enclos des chiens.

On nous propose alors une petite randonnée en raquettes, histoire que l'on ne s'ennuie pas trop. Nous voilà donc partis pour une petite randonnée en pleine forêt. Nous avons fait des montées et des descentes (sur les fesses...), nos mains se souviendront de ce quart d'heure en forêt (sans les gants et les mains dans la neige, c'est assez froid...).

Nous faisons demi tour pour retourner au camp. Nous rentrons nous réchauffer dans la salle en attendant le retour des chiens.

Peu après, le moniteur vient nous chercher pour nous expliquer les règles de conduite. Il divise le groupe en deux sous groupes de 13 et 10 personnes, car tout le monde ne peut pas partir en même temps.

Après les explications, nous nous voyons attribuer un traîneau par groupe de deux. Nous obtenons le dernier de la file. Trois personnes sont accompagnées par un guide.

Les préparatifs terminés, nous montons sur les traîneaux. Une personne est assise, l'autre est debout et conduis le traîneau. La meute de tête démarre, suivie de tous les autres attelages ! Nous voilà partis pour 50 min de randonnée !

Il faut être concentré lorsque l'on conduit. En effet, il faut surveiller à la fois nos chiens et le traîneau de devant (pour ne pas leur rentrer dedans...). Il faut aussi veiller à maintenir le traîneau au milieu du chemin (autant que possible), pour éviter de frotter sur le côté et risquer de tomber. Il faut aussi faire attention aux arbres ! On peut les rencontrer dans un virage ! A ce moment là, il vaut mieux rentrer la tête.


La balade est très agéable. Par chance, il ne fait pas froid (0°), et le ciel est couvert.

Nous changeons de conducteur à mi-parcours, histoire que tout le monde puisse conduire le traîneau.

Nous rentrons finalement au centre. Nous arrêtons les traîneaux, et les guides détachent les chiens pour les conduire dans l'enclos.

Une fois tous les chiens attachés près de leur niche, nous pouvons aller les voir pour les caresser.

Nous ne savons pas où donner de la tête ! Il y a une centaine de chiens, tous plus beaux et plus affectueux les uns que les autres !

Malgré leur longue journée, ils ont encore de l'énergie pour les câlins. Nous en profitons donc pour prendre des photos et jouer un peu avec eux.


La nuit commence à tomber. Nous allons les laisser se reposer un peu !

Nous rentrons donc dans la salle, celle qui surplombe l'enclos. Pendant ce temps là, les responsables du camps ammènent à manger au chien, débute alors un concert d'aboiements !


En attendant de pouvoir manger, nous patientons donc dans la salle en discutant.

Les responsables du dîner viennent nous voir pour savoir à quelle heure le bus sera là, histoire de savoir pour quelle heure le repas doit être prêt.

Elles nous disent que lorsque ce sera prêt, elles feront flasher la lumière du plafonier. Nous guettons donc la baisse de tension !

Au signal, ruée dans l'escalier !!

Nous prenons une table statégique, la plus prêt de la cuisine !

En entrée, on nous sert une bonne soupe de légume. Puis on nous amène la fondue chinoise (sorte de fondue bourguignone, mais la viande est coupée en tranches très fine et cuit dans un bouillin, au lieu de frire).

Nous avons des pommes de terre et des sauces pour accompagner tout ça.

Le repas est très bon, et dure très longtemps. Notre table est celle des plus gros mangeurs, et, alors que tous les autres ont termninés depuis une demi heure et s'impatiente, un irréductible continue d'avaler les plats de viande les uns après les autres ! Après avoir demandé à la serveuse ce qu'il y avait parès les amuses gueules (elle n'a pas compris...), il s'arrête finalement, au grand soulagement des deux tables voisines.

Il ne restait plus rien sur la table. Ils ont même bu le bouillon... La serveuse n'en revenait pas ! "On ne m'a jamais fait le coup du bouillon !"

Je pense qu'ils se souviendront de nous ! Apparemment, nous n'avons pas battu le record de ceux qui mangent le plus, mais ce n'était pas loin à mon avis...

Avant de partir, nous utilisons nos 10$ pour acheter une petite peluche. Le bus arrive peu de temps après, et nous voilà repartis direction Québec, puis le Cégep !


Toutes les photos de la journée sont disponibles sur notre galerie.
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 janvier 2009
C'est la première chose que vous devez faire le matin en vous levant ! (du moins avant de sortir)

Il existe un très bon site pour consulter la météo, environnement canada.

Voici donc comment bien lire la météo, car ici la température et le temps ne sont pas les seuls facteurs à prendre en compte.


De haut en bas donc :

Québec : la ville pour laquelle vous consultez la météo (je pense que vous aviez saisi...)

1°) Les conditions actuelles :
- Enregistrées à : lieu d'enregistrement des conditons météorologiques
- Date : Heure et date du dernier enregistrement (en général un toutes les heures)
- Condition : le temps qu'il fait actuellement
- Température : la température actuelle indiquée par le termomètre
- Pression : la pression athmosphérique
- Point de rosée : température à laquelle l'air devient saturé de vapeur d'eau (le phénomène de condensation suvient à ce moment là).
- Tendance : évolution de la température pour les heures à venir
- Humidité : pourcentage d'humidité dans l'air
- Visibilité : distance jusqu'à laquelle on peut voir distinctement l'horizon
- Vent : direction et vitesse du vent
- Cote air santé : qualité de l'air
- Refroidissement éolien : température réelle ressentie

2°) Prévisions :
Les prévisions pour les 4 prochains jours, tout simplement.
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 27 novembre 2008

Tout le monde le sait, les hivers au Québec sont rudes (Oh que oui ! Déjà -12°, et on est même pas en Décembre !). Si vous voulez survivre (!), il faut vous équiper en conséquence...


Certains se balladent encore en tee-shirt (malades... !), d'autres sont déjà incognitos à cause des nombreuses couches de vêtements. Nous faisons plutôt partie de la seconde catégorie.


Nous avons presque terminé de rassembler l'équipemant "parfait".


Le voici donc, de haut en bas (attention, la liste est longue !) :

- Bonnet ou bandeau (au choix) : le bandeau est pour ceux qui n'aiment pas les bonnets, le tout est de couvrir les oreilles et le front.

- Capuche : très utile en plus du bonnet (ou du bandeau), car en général les bonnets ne sont pas coupe-vent.

- Cache-oreilles (si vous n'avez pas choisi le bandeau, auquel cas, il sera certainement inutile)

- Masque ou écharpe (les deux marchent très bien) : le premier est coupe vent et prend la forme du visage (on ressemble à des ninjas avec ça !). Il dispose d'un petit filet au niveau du nez pour vous permettre de respirer confortablement. L'écharpe couvre plus, mais on respire plus difficilement, et on a le nez qui coule avec la condensation...

- Echarpe (pour le cou) : utile si votre manteau ne se ferme pas jusqu'en haut, ou si il ne couvre pas correctement votre cou. Mais même si, elle est utile quand même (on a jamais trop chaud...)

- Manteau : élément principal et indispensable, un bon manteau en duvet ou 3 en 1 est parfait. Nous avons des duvets, et ça tiens très chaud !

- Petite veste (à mettre dessous en cas de besoin)

- Gants : Vital, si vous ne voulez pas voir vos doigts tomber...

- Caleçon long (à mettre sous les pantalons) : c'est près du corps, ça tiens bien chaud, parce que sans rien, on se gèle les jambes quand on est en jean ! Sinon il faut un pantalon de ski...

- Chaussettes de montagne : des grosses chaussettes en laine bien épaisses qui montent jusqu'aux genoux !

- Bottes (ou chaussures de montagne) : plutôt utile pour marcher dans la neige sans avoir les pieds trempés...


Avec tout ça, vous n'aurez pas froid (du moins pas au dessus de -20°). La température peut descendre plus bas, si le vent s'y met (aïe aïe aïe...), mais celà n'arrive (apparemment) qu'au plus froid de l'hiver, et prendant quelques jours seulement.


Pour le moment, il ne fait pas vraiment froid (encore heureux, on est même pas en Décembre...), à part la semaine dernière ou il a fait jusqu'à -12° (on a survécu, sans l'attirail complet).


Aux dires des gens ici, la température moyenne est de -20/-25° en hiver. Avec tout ça, pas de problèmes normalement, le tout est de ne pas avoir de parties sensibles exposées (nez, oreilles, doigts), auquel cas, c'est dangereux.


Mais bon, les gens vivent bien ici, malgré le froid, alors pourquoi pas nous !



Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 21 novembre 2008
Un petit article sur le prix de l'essence au Québec, que nous avons pris l'habitude de regarder tous les matins (et à chaque fois que l'on croise une station service à vrai dire...), en plus du taux du dollar et de la température.

Pourquoi un tel article ? Car les prix ici sont très particuliers, ils peuvent changer tous les jours, voir même plusieurs fois par jour !

Petit historique :

Lorsque nous sommes arrivés pour la première fois au mois d'Avril (semaine du 7 Avril), le prix à la pompe était d'environ 116,4$ (ils décalent la virgule de deux rangs, pas de panique !), puis :
- semaine du 21 Avril : 128,4$
- semaine du 28 Avril : 132,4$
- semaine du 2 Juin : 138,4$
- semaine du 9 Juin : 149,4$ (30 cts en deux mois !)
Le prix à notre départ était donc de 149,4$ (à Montréal).


A notre retour au mois d'Août (semaine du 18 Août), le prix était redescendu à 129,4$.

Le prix à plus ou moins stagné jusqu'à la semaine du 15 Septembre où il est remonté jusqu'à 145,4$.

Depuis, les prix ont commencé à chuter, et ça continue !
- semaine du 22 Septembre : 128,4$
- semaine du 29 Septembre : 125,4$
- semaine du 6 Octobre : 118,4$
- semaine du 13 Octobre : 112,4$
- semaine du 20 Octobre : 109,4$
- semaine du 27 Octobre : 104,4$

Le 4 Novembre, le prix de l'essence est passé en dessous de la barre des 1$ (99,4$) :


Aujourd'hui, il en est à 85,4$ !

Il va sans doute encore baisser, mais jusqu'où ?
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 octobre 2008
Tout d'abord, qu'est ce que le joual ?

C'est la langue populaire du Québec, basée sur le français et l'anglais. Le joual possède des particularités phonétiques et de nombreux angliscismes.

Vous en avez un très bon exemple avec l'image de l'article précédent : "Petite pause culturelle".

C'est en théorie une "langue" purement orale.

Venons en à Mario Galaxy, qui se voit donc traduit en joual, afin de cibler le marché Québécois. Mais cette traduction n'a pas du tout eu l'effet escompté. En effet, de nombreuses plaintes ont été formulées à Nintendo Canada. Elles viennent principalement de l'Union des artistes et l'Office québécois de la langue française, qui déplorent cette méthode n'améliorant en rien la qualité du français des jeunes Québécois. Et on les comprend.

Voici un exemple de ce que peut donner une telle traduction :


L'image parle d'elle même.

Autres exemples de l'utilisation du joual dans le jeu :

- "On a des bombes en masse, t’veux tu t’en servir pour faire exploser les vidanges dans le coin ?"
- "On peut pas laisser ses vidanges icitte et s’attendre à ce que je m’en occupe."
- "Cette job n’est pas pantoute facile !"
- "Aggripe-toi, quel fun noir !"
- "Awaille ! dépêche !"

- "Les pingouins, nous sommes adonnants !"

- "C’est au boutte !"
- Et autres petits mots du style : "loqué", "toé", "moé", "frette", "rapailler" ou "fronder".

A quand les sacres ? :D


Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
Voici un mois déjà que nous sommes arrivés. Il s'en est passées des choses, que nous raconterons plus tard bien sur. Juste une petite interlude culturelle entre temps...

En trois mois, nous commençons à maîtriser le vocabulaire Québécois, voici encore quelques expressions particulières que nous avons l'occasion d'entendre tous les jours... A gauche les expressions Québécoises, à droite les équivalents français.

Pantoute : (pas) du tout
Icitte : ici
Une toune : une chanson
Une brocheuse : une agraffeuse
Jaser : discuter
Un breuvage : une boisson
Un fan : un ventilateur
Chialer : se plaindre
Tantôt : tout à l'heure
Un chaudron : une casserole
Un poëllon : une poëlle
Ecoeurant : peut avoir un sens très positif ou au contraire très négatif
Tannant : agaçant
Il fait frette : il fait très froid
Il mouille : il pleut
Une tuque : un bonnet
Barer : fermer
Un bleuet : baie voisine de la myrtille
Un chandail : un pull-over
Une débarbouillette : petite serviette faisant office de gant de toilette
Dispendieux : cher
Une efface : une gomme
Une game : une partie
Une gang : une bande
Parquer : garer
Une pointe de pizza : une part de pizza
Scraper : détruire
Le soccer : le football
Des espadrilles : des chaussures de sport
C'est la cerise sur le sunday : c'est la cerise sur le gâteau
C'est pas si pire (c'est bien mais ça pourrait être mieux)
Ajout de "- tu" après les questions : T'en veux-tu ? Ils en veulent-tu ? Tu m'écoutes-tu ? Je l'ai-tu ? Ça va-tu ? etc.

...

D'autres à venir, certainement. On en apprend tous les jours !


Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 20 août 2008
Après un été passé à courir après les papiers et à stresser en attendant d'avoir tout rassemblé, nous voilà à l'aéroport de Poretta, direction Paris Orly, puis Québec pour passer une année complète en temps que petits étudiants québécois...

Le départ est plus dur que la dernière fois, neuf mois, c'est pas pareil que deux !

Nous embarquons tout de même dans l'avion de la CCM. Le stresse commence... pas à cause du voyage, mais à cause du temps que nous avons devant nous pour changer de terminal une fois arrivés à Orly : 1h30 pour être à la limite de la clôture de l'embarquement pour le vol pour Québec !

Le vol se déroule bien, nous arrivons à l'heure et allons récupérer nos bagages... qui mettent trois plombes à arriver ! Il est 9h, et nous ne les avons toujours pas !!

Elles arrivent enfin, plus que 50 min pour rejoindre le terminal Sud...

Nous demandons à un guichet où se trouve la navette, on nous indique une place, où nous nous rendons sans plus attendre. Le bus arrive devant nous. C'est payant ! N'ayant pas de monnaie sur nous, nous demandons à une autre personne qui nous dit de prendre le "Orlyval", le petit métro qui fait le tranfert entre les terminaux. Nous le trouvons tant bien que mal et montons dedans.

Plus que 30 min...

Nous arrivons finalement devant le guichet d'enregistrement des bagages, pour voir que l'avion à une heure de retard...

Rassurés, nous faisons la queue et enregistrons nos bagages.

L'attente commence, avec la queue pour passer aux douanes... Nous arrivons finalement devant la porte d'embarquement, nous allons pouvoir manger ! Derniers coups de fil, et nous montons dans l'avion... pour près de huit heures de vol !


Celui ci sera plus pénible que les deux autres (France - Québec). En effet, les sièges sont plus petits, et on est moins bien assis. Alors on passe le temps comme on peut : on regarde la TV, on dort, on mange un peu, on dort encore, etc.

Nous arrivons enfin à Québec ! Nous descendons de l'avion, et faisons une nouvelles fois la queue, pour passer aux douanes faire notre déclaration (préalablement remplie dans l'avion, comme la dernière fois).

C'est long, très long, mais pas autant que ce que nous attendrons pour récupérer notre permis d'études, une fois la douane passée... Près de deux heures !!

Nous sortons finalement, notre permis en main, bien heureux d'en avoir finis avec les formalités !

Nous retrouvons Luce qui nous a attendus pendant un bon moment. Nous quittons l'aéroport de Québec pour nous rendre à notre appartement. Nous rencontrons le propriétaire, déposons nos affaires puis nous partons faire quelques courses au Wal-Mart voisin.

Luce nous dépose finalement à l'appartement. Après l'avoir remerciée vivement, nous prenons possession des lieux.

Notre enthousiasme est mitigé. En effet, l'appartement est parfait, la chambre est très grande, mais il faut quasiment tout acheter ! En effet, chacun ses affaires : pas de casseroles, de poëles et de vaisselle en commun... De plus, nous ne savons pas du tout comment le secteur est desservi au niveau des bus...

Bref, nous analyserons la situation demain, pour le moment, nous pensons plus à dormir qu'à se lamenter.
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 11 juin 2008

Nous sommes le 10 Juin, et la date du départ approche. Et oui, nous quittons le Québec demain...

 

Nous nous levons donc de bonne heure afin de préparer les affaires. Les valises presques bouclées, nous rangeons les papiers, et tombons sur les billets d'avion. Machinalement, je vérifie la date et l'heure de départ : le 10 Juin à 21h15... !

 

Vent de panique soudain, ils est 10h30 et la chambre est loin d'être rangée ! Nous avons encore une heure et demi tout au plus pour tout remballer, car il faut ensuite rejoindre Québec puis Montréal, le tout pour se présenter environ 3h avant l'embarquement !

 

11h30 arrivant, nous sommes prêts et quittons l'appartement dans la hête, après avoir dit au revoir aux propriétaires.

 

Nous attendons le bus qui passe en bas de chez nous. Il arrive, nous embarquons nos grosses valises dedans, et nous voilà partis direction les Galeries Chagnon, où nous prendrons la 20 qui nous mènera à Québec.

 

Nous ne passons pas inaperçus avec nos valises et notre accent, un homme nous aborde pour nous demander si tout se passe bien. Nous lui racontons un peu notre séjour, pourquoi nous sommes là, etc.

 

Nous lui disons que nous devons nous rendre à la gare routière de Québec (de Sainte Foy plus particulièrement), il nous indique le bus à prendre à Québec et où nous arrêter. Il descend au même endroit que nous sur le boulevard Laurier et nous dit de prendre le métrobus. Nous le remercions et attendons le bus. Il arrive très rapidement.

 

Le chauffeur nous indique où descendre. Nous n'avons qu'à traverser la rue, et nous sommes dans la gare routière. Nous prenons nos billets, et Vincent part acheter à manger pendant que je surveille l'arrivée du bus.

 

Il revient avec deux (énormes) poutines que nous mangerons une fois assis bien confortablement dans le bus.

 

Celui ci arrive, nous mettons nos bagages dans le coffre et montons. Comme à l'aller, il n'y a plus de place... Nous nous asseyons donc à deus rangées d'écart.

 

La personne à côté de Vincent semble être incommodée par l'odeur de la poutine... Vincent me confie donc les deux boîtes, que je devrai contempler pendant tout le voyage... Quel châtiment... !!

 

Le voyage promet d'être long. En effet, je ne peux pas trop dormir, de peur de renverser les plats...

 

En cours de route, nous essuyons un énorme orage ! Une pluie battante, du vent, des éclairs, on aurait dit que la fin du monde était proche !

 

Mais après quelques minutes de déluge, le temps se calme, et le soleil réapparaît.

 

A présent, nous sommes dans un embouteillage... Il ne manquait plus que ça... Nous arrivons tout de même à Montréal dans les temps, il est 17h30, mais nous devons encore prendre le bus qui nous mènera à l'aéroport !

 

Il part à 18h. Nous arrivons une heure plus tard à l'aéroport, car nous avons mis un temps fou à quitter la gare routière et rejoindre l'autoroute (toujours l'embouteillage...).

 

Par chance, nous arrivons juste devant notre porte d'enregistrement !

 

Soulagés, nous faisons la queue, une longue queue... Après avoir serpenté pour passer le contrôle des douanes, nous arrivons à la porte d'embarquement, qui changera bien évidemment... Nous sommes donc contraints de chercher la nouvelle porte quelques minutes avant de monter dans l'avion...

 

La nouvelle porte trouvée, nous nous asseyons et attendons d'être appelés.

 

Un groupe d'enfants attend lui aussi pour embarquer. Ce sont des québécois qui vont passer dix jours à Paris... bonjour la devise !

 

Nous montons enfin dans l'avion.

 

Le voyage sera plus agréable qu'à l'aller. Nous voyageons de nuit, nous pouvons donc dormir plus facilement.

Pendant le vol, nous avons assisté à un phénomène étrange : d'un côté de l'avion, il faisait nuit, et de l'autre, il faisait jour ! C'était assez impressionnant !

 

Nous arrivons finalement à Paris Roissy, que nous devons quitter pour rejoindre Orly.

 

Après avoir récupéré nos bagages, nous attendons patiemment le bus de transfert, qui met énormément de temps à arriver...

 

Arrivés à Orly, nous enregistrons nos bagages et achetons des sandwichs (chers les sandwichs !!).

 

Après 1h30 de vol, nous arrivons à Bastia à 16h30, enfin !! 

 

Les retrouvailles sont émouvantes, et oui, on ne savait même pas si on allait arriver, avec toutes ces péripéties...

 

Mais nous sommes là, heureux d'être rentrés et riches d'une expérience formidable.

 

Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008
Aujourd'hui, nous avions rendez vous à L'Université Laval de bonne heure pour nous rendre à Tadoussac, où nous allions partir en excursion pour observer les baleines.

Nous voilà donc au Pavillon Pollack, de bonne heure et de bonne humeur, après une super soirée passée chez Philippe, qui nous a très gentiement hébergés la veille afin que nous puissions être à l'heure au rendez vous.

Trois heures de bus nous attendent afin de rejoindre Tadoussac. Nous montons donc dans le bus, et nous voilà partis...

Nous faisons une pause à mi-chemin, histoire de prendre un petit café et de fumer une petite cigarette pour ceux qui le désirent. Nous repartons une heure plus tard. Après une bonne heure de route, nous sommes contraints de prendre le traversier, car la route s'arrête. Le bus embarque donc sur le bateau, et nous descendons pour admirer le paysage, malgré la pluie et le froid !

Vingt minutes plus tard, nous voilà débarqués sur le port de Tadoussac, où nous allons déjeuner avant de partir en excursion. Nous en profitons pour visiter les boutiques et acheter quelques souvenirs.

Tout le monde se rejoint ensuite à côté d'une cabane afin de s'équiper pour la sortie. Pantalons et gros anoraks enfilés, nous regagnons le port où nous attend un gros bateau.

Nous montons rapidement à bord, et nous quittons lentement le port.

Il y a beaucoup de brouillard, on ne voit pas à plus de dix mètres, voir des baleines risque d'être assez difficile... Mais plus nous gagnons le large, plus celui ci semble se dissiper !

Après seulement quelques minutes, nous apercevons un beluga au loin, dont nous n'avons pu prendre que le dos en photo...

Nous croisons également d'autres bateaux, eux aussi en expédition, ainsi que des petits pingouins et un phoque qui sortait la tête de l'eau.

Puis, après une bonne demi heure à observer l'horizon, un rorqual se montre enfin ! C'est très impressionnant de voir une si grosse bête à quelques mètres à peine !

Nous en verrons ainsi une bonne dizaine, parfois plusieurs à la fois.

Ces bestioles sont toutefois très dures à photographier, voici la meilleure photo que nous avons :

 
L'expédition aura duré en tout trois bonnes heures. Ce fut une expérience formidable, malgré le brouillard, le vent et le froid !
Par Fanny et Vincent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Quelle heure est-il ?


Heure québecoise




Heure française



Quel temps fait-il ?



Présentation

  • : Notre expédition au Québec
  • expedition-quebecoise
  • : L'histoire de deux corses partis étudier au Québec pendant neuf mois.
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus